A propos du nouveau « Contrat enfance jeunesse » de la CNAF (sept. 2006)
Publié le mardi 31 octobre 2006
Si jusqu’à présent chaque commune ou intercommunalité pouvait signer ces contrats dont le financement permettait à la fois d’augmenter le nombre de places d’accueil mais aussi la qualité et la diversité de l’accueil (postes de psychologues dans les crèches, lieux d’accueil enfants parents, ludothèques, etc.), dorénavant « la priorité est donné aux territoires et aux publics les moins bien couverts » : les communes qui offrent peu de places d’accueil au regard du nombre d’enfants, qui ont de faibles revenus fiscaux et un pourcentage important de femmes bénéficiaires de l’allocation de parent isolé (API).
Par ailleurs, le taux de cofinancement des contrats enfance signés avant le 1er juillet 2006 passe d’un taux maximum de 70% à 55% (avec un étalement sur les trois années à venir), ce qui revient à supprimer les actions souvent initiées depuis plus de dix ans et qui ont pourtant fait la preuve de leur efficacité.
Le SNMPMI a pris position en manifestant ses inquiétudes dans un courrier adressé au président du Conseil d’administration de la CNAF, ainsi qu’au directeur général.
Lire la lettre du SNMPMI à la CNAF (15/9/2006) et la réponse du président de la CNAF en date du 8 janvier 2007.

